Journée de solidarité... envers qui ?

Déjà travailler un jour de plus ça me faisait mal, mais le faire sans être payer...
Ok je me réveille un peu tard, mais j'ai le droit de m'énerver une fois par an sur ce sujet donc là c'est aujourd'hui "et pis c'est tout !".

Pourquoi dois-je aller bosser ce jour là ?
En thèorie et comme le dit travail-solidarite.gouv.fr :
La journée de solidarité consiste, pour les salariés, en une journée de travail supplémentaire, en principe non rémunérée. Pour les employeurs, elle se traduit par une contribution nouvelle mise à leur charge (la « contribution solidarité autonomie »), le tout étant destiné à financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.


Je comprends pas un truc... il y avait une journée de congé (le lundi de pentecôte. Le 11 mai pour cette année), un moment pour le salarié lambda ou il pouvait être avec sa famille, ses vieux et ses hadicapés maisons, c'était une "aide" humaine, certes pas quantifiable, mais au moins humaine.

Ce n'est plus un cadeau au vieux que nous faisons, mais aux sociétés qui bénéficient non pas d'une journée de travail gratuite, comme on peut le supposer, mais de 2 jours puisque vous perdez une journée de congés payés. Vous perdez ET la journée de congés (plus payée) et, puisque vous allez travailler pour rien, une journée de salaire.

Du coup j'aide qui là, les vieux ou les patrons ?

Me trompe-je ?

C'est tellement difficile à justifier que le gouvernement en a fait un site à part entière : www.travail-solidarite.gouv.fr.